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Chroniques d'un catho ordinaire

Reflexions et partages d'articles sur la sphère catholique

Sainte Catherine de Sienne par le R.P. Gilles Berceville

Publié le 30 Juillet 2015 par Yo

Conférence du 17 juin 2015 aux Archives nationales. Thème : grandes figures de l'Ordre dominicain à travers les siècles. Sainte Catherine de Sienne, par le R.P. Gilles Berceville, o.p., Prieur du couvent Saint-Jacques.

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D'où vient l'expression « Avoir de la baraka » ?

Publié le 30 Juillet 2015 par Yo

L’expression « Avoir la baraka », avant d’entrer dans le langage courant, était utilisée dans l’argot militaire.

A l’origine, « baraka » est un mot qui provient de la langue arabe. Il désigne une chance extraordinaire, une bénédiction ou une faveur divine.

Dès la colonisation de l’Afrique du Nord dans les années 1830, le mot baraka est adopté par les troupes françaises de l’Armée d’Afrique. Pendant la Première Guerre mondiale, ce terme est employé par les poilus pour signifier la chance.

L’expression avoir la baraka s’est ensuite diffusée dans le langage courant pour signifier « être protégé par la chance ».

Source :

http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/avoir-de-la-baraka

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Geopolitique de la France amoureuse

Publié le 29 Juillet 2015 par Yo

Geopolitique de la France amoureuse

En lien une interview de Denis Tillinac par Jean-François Fiorina de l'ESC Grenoble :

http://notes-geopolitiques.com/geopolitique-de-la-france-amoureuse/

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Peindre le paradis

Publié le 27 Juillet 2015 par Yo

À quoi ressemble le paradis ? Voyage historique et géographique sur les chemins de l'art.

La représentation du paradis occupe une place centrale dans l'art en Occident. De l'école italienne à l'école flamande, différentes représentations ont symbolisé des tournants majeurs dans l'histoire de l'art. Ce documentaire propose un voyage historique et géographique sur les chemins de l'art.

Réalisation : Florence Mauro

(France, 2012, 56mn) ARTE F

Video visible une semaine

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«Alius et idem»

Publié le 27 Juillet 2015 par Yo

Citation latine de la semaine :

«Autre et semblable », un individu reste toujours ce qu’il est, même s’il change d’aspect physique, de sentiments ou d’opinions. Emprunté au vers 10 du Carmen Saeculare d’Horace.

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Savez-vous d'où vient l'expression "affirmatif" ? Négatif, chef !

Publié le 24 Juillet 2015 par Yo

- « Vous me confirmez que la cible est bien à 400 mètres ? »
- « Affirmatif, mon lieutenant ! »

Affirmatif, Négatif… Ces deux adjectifs font partie du langage courant du militaire pour dire oui ou non.

Au début du XXe siècle, ces deux adjectifs sont utilisés par les soldats des transmissions pour dire "oui" ou "non". Ces deux mots permettaient d’éviter de possibles confusions lors des conversations. Peu à peu, "affirmatif" et "négatif" se sont progressivement imposés dans le vocabulaire militaire.

Aujourd’hui encore, leur utilisation dans la conversation courante permet souvent de reconnaître rapidement un militaire ou un ancien militaire de quelqu’un qui n’a jamais fréquenté l’armée.

Astuce de l’été : ces deux adjectifs peuvent être d’une grande utilité quand on joue au « ni oui, ni non ».

Source :

http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/savez-vous-d-ou-vient-l-expression-affirmatif-negatif-chef

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A. Vivaldi: "Salve Regina"

Publié le 20 Juillet 2015 par Yo

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«Assuesce unus esse »

Publié le 19 Juillet 2015 par Yo

Citation latine de la semaine :

«Habitue-toi à n’être qu’un avec toi-même », invitation à être cohérent avec soi-même ; l’expression est de saint Ambroise !

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D'où vient l'expression « Un pékin moyen » ?

Publié le 16 Juillet 2015 par Yo

Quand un militaire qualifie quelqu’un de « pékin », il ne fait pas du tout référence à la capitale de la Chine. Ce terme de l’argot militaire est utilisé pour qualifier quelqu’un de civil, de non militaire.

Selon certaines sources, le mot pékin - ou péquin - aurait fait son apparition dans le vocabulaire militaire pendant les guerres de la Révolution (1792-1802). Ce terme serait issu du provençal péquin, qui désigne quelqu’un de malingre, chétif, et se serait diffusé dans l’armée par l’intermédiaire des contingents de méridionaux composant les armées révolutionnaires. À cette époque, le pékindésigne le bourgeois, le civil, celui qui est étranger au monde militaire, à ses codes et à ses habitudes.

Ce mot est à l’origine d’une célèbre repartie de Talleyrand. À l’occasion d’un dîner donné à son domicile, Talleyrand attend de longues heures un de ses invités, le général Dorsenne. Ce dernier arrive finalement au milieu du repas. Il s’excuse de n’être pas venu plus tôt, expliquant qu’il a été retenu par un pékin. Talleyrand lui demande alors ce que ce terme désigne, et le général de répondre : « Nous autres militaires, nous avons l’habitude d’appeler "pékin" tout ce qui n’est pas militaire. » « C’est comme nous », lui répond Talleyrand, « nous appelons "militaire" tout ce qui n'est pas civil ! »

Ce terme fut par la suite largement utilisé pour parler de manière générique de tout individu ne portant pas d’uniforme militaire.

Notons par ailleurs que le substantif masculin pékenot ou péquenaud est vraisemblablement un déformation du mot pékin, mais ajoutant une dimension péjorative. Il s’applique au paysan et, par extension, à une personne peu dégourdie.

Source :

http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/un-pekin-moyen

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D'où vient l'expression «armée mexicaine» ?

Publié le 14 Juillet 2015 par Yo

D'où vient l'expression «armée mexicaine» ?
Le Figaro nous explique l'origine de cette célèbre expression :

Mardi 14 juillet, 149 cadets et cinq officiers de l'armée mexicaine ont ouvert le défilé sur les Champs-Elysées. En français, l'expression «armée mexicaine» revêt une tout autre signification.

Invité d'honneur de la France pour les célébrations du 14 juillet, le Mexique a ouvert le défilé militaire de mardi avec la présence d'un détachement de l'armée mexicaine. L'occasion de revenir sur les origines de l'expression «armée mexicaine» et sa signification. «Cette formule permet d'exprimer l'idée qu'il y a dans une organisation énormément de responsabilités, trop de hiérarchie et un manque de combattants» explique Jean Pruvost, professeur de lexicologie et de lexicographie à l'Université de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise). Elle traduit aussi bien le désordre d'une organisation censée être structurée qu'une situation où les décisionnaires seraient plus nombreux que les exécutants. Le sens de cette expression dans la langue française permet d'expliquer une abondance de responsabilités. «Un peu comme dans Tintin où les militaires sont bardés de médailles, cette locution désigne un ensemble où tout le monde dispose d'un rôle, et dont le surcroît est gage d'inefficacité.» Jean Pruvost indique que cette formule est usitée surtout dans la seconde moitiée du XXe siècle en France.

«Dans les années 1970 ou 1980, on utilisait cette expression pour désigner l'administration. Cela revient à se demander où sont les exécutants et qui obéit». Son arrivée est cependant assez précoce dans la langue française, «dès 1910 , grâce aux journalistes et aux observateurs politiques. Mais ce n'est pas une formule spécialement française. En Angleterre, ils utilisent l'expression Mexican army pour désigner l'inefficacité des décideurs. Ce qui est assez étonnant, c'est que c'est une des seules expressions péjoratives et méprisantes avec le mot armée. Par exemple, l'Armée rouge, l'Armée céleste, ou encore la Grande Armée, toutes ces expressions sont valorisantes» analyse le professeur de lexicologie. L'idée de l'absence de chef, d'un décideur est «une perception internationale» ajoute-t-il pour justifier l'emploi de cette formule.

Révolution mexicaine de 1910

La locution tire son origine sémantique de l'histoire de la révolution mexicaine de 1910. Au nord du pays, l'armée conduite par Pancho Villa est rejointe par celle d'Emiliano Zapata venant du sud. L'armée révolutionnaire défend alors les aspirations des paysans et des pauvres. L'expression fait aujourd'hui référence à cette armée composée en grande partie d'officiers. En comparaison à d'autres formations militaires, l'armée mexicaine de l'époque comportait trop de décideurs par rapport au nombre de soldats sans formation militaire à commander. Jean Pruvost précise que «l'armée révolutionnaire s'est mise à recruter des paysans sans formation militaire. Pour les valoriser, on leur attribuait donc des titres, des statuts». Une manière de rendre la pareille. «Naguère quand on faisait la guerre, il fallait donner quelque chose en échange de l'engagement» explique-t-il. Au Moyen-Âge, on donnait des terres par exemple. Quand on ne pouvait pas, comme c'était le cas du Mexique, on attribuait des titres en échange de leur participation à l'armée».

De fait, devant le nombre de décideurs et la multitude d‘ordres, l'armée se trouvait ainsi désorganisée et empêtrée dans des directives contradictoires.

Source du texte :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/07/14/01016-20150714ARTFIG00028-d-o-vient-l-expression-armee-mexicaine.php

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