Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Chroniques d'un catho ordinaire

Reflexions et partages d'articles sur la sphère catholique

Pourquoi devons-nous tendre l'autre joue ?

Publié le 28 Février 2016 par Yo

C'est peut-être l'une des maximes les plus connues de notre culture et de notre vie chrétienne : " Il faut tendre l'autre joue ". D'où vient exactement cette expression ? Voue-t-elle les Chrétiens à prendre des claques ? Un Pourquoi du Comment particulièrement frappant vous attend cette semaine...

commentaires

Eglises du Monde : Burundi

Publié le 27 Février 2016 par Yo

Eglises du Monde tourne son regard vers le Burundi. Ce pays de la région des Grands Lacs est plongé dans une profonde crise politique depuis avril 2015, suite à la décision du président Nkurunziza de briguer un 3e mandat. Les violences, en particulier à Bujumbura, sont quotidiennes et font craindre un nouveau génocide. Dans ce contexte, comment l'Eglise se mobilise? Décryptage avec le père Audace Manirambona, prêtre lazariste burundais.

commentaires

D'où vient l'expression "Prendre la quille" ?

Publié le 24 Février 2016 par Yo

« Aujourd’hui, je prends la quille ! », « vivement la quille ! », ou encore « la quille bor*** ! » Qui n’a pas déjà entendu quelqu’un prononcer l’une de ces expressions pour signifier la liberté, ou le fait qu’il prenait sa retraite ? Mais finalement vous-êtes-vous déjà demandé ce qu’était cette fameuse quille ?

En cette semaine d’anniversaire des 20 ans du début de la suspension du service militaire, la rédaction s’est replongée dans cette expression. De très nombreuses interprétations lui ont été données. Certaines renvoient directement à la période du service militaire, d’autres la renvoient à l’univers des bagnards.

Apparue vers les années 1930, l’expression « La quille » viendrait, selon certaines sources encyclopédiques, du verbe quiller, qui signifierait abandonner ou quitter. L’expression du XIXe siècle « jouer des quilles » signifiant s’enfuir, les quilles désignant les jambes.

Pour d’autres, la quille était le surnom donné au bateau ramenant en France métropolitaine les forçats libérés du bagne de Cayenne. « Avoir la quille » signifiait alors être libéré. C’est cette même signification qui renvoie vers l’expression militaire. « Prendre la quille », en langage militaire de l’époque, marquait le dernier jour du service national pour les appelés.

Ainsi, traditionnellement, le centième jour avant la démobilisation, les jeunes Français fêtaient le « père cent ». A compter de cette échéance, les conscrits effectuaient un compte à rebours en rayant chaque jour l'un des bâtonnets tracés verticalement sur un tableau, à la mode de quilles qui tombent. La dernière était appelée « la quille ».

Dans certains régiments, « La quille » est même devenue un objet à part entière ! Dessus était inscrit le nom de l’appelé, le numéro matricule et unité d’appartenance et pouvait être coloriée aux couleurs du régiment. Certains la gardèrent comme une relique et comme un souvenir de leur engagement sous les drapeaux.

Source :

http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/le-saviez-vous-prendre-la-quille

commentaires

La Miséricorde vue par le bibliste

Publié le 22 Février 2016 par Yo

Cette semaine, La Foi prise au mot poursuit la série de Carême sur la miséricorde. L'émission de la semaine dernière nous a permis de préciser ce que l'on peut entendre par " miséricorde ". Cette semaine, nous allons en découvrir les fondements bibliques. Dans quels textes la Bible dit-elle que Dieu est " miséricordieux ". Dans quel sens faut-il le comprendre ? Y a-t-il une différence entre l'Ancien et le Nouveau Testament sur ce thème de la miséricorde ? Pour répondre à ces questions, les deux invités de cette émission sont Didier Luciani, professeur d'Ancien Testament à l'Université catholique de Louvain, et comme pour chaque numéro de la série, le Père François Potez, curé de Notre-Dame du Travail à Paris.

commentaires

Le Bestiaire de Satan

Publié le 21 Février 2016 par Yo

En 2015, Le Pourquoi du Comment vous avait proposé de découvrir le bestiaire du Christ, c'est-à-dire tous les animaux réels ou fantastiques qui le représentent dans l'imagerie chrétienne. Pour cette saison 4, et à l'occasion du Carême, voici le bestiaire de Satan. Serpent, bouc, dragon, vous saurez pourquoi nous le montrons ainsi.

commentaires

Eglises du Monde : Pakistan

Publié le 19 Février 2016 par Yo

Au Pakistan, les chrétiens, petite minorité de 2% sur environ 180 millions d'habitants, vivent dans une société façonnée par des valeurs islamiques. Ils sont régulièrement victimes de violences et accusés de blasphèmes. Monseigneur Joseph Coutts, archevêque de Karachi et président de la conférence épiscopale du Pakistan, joue un rôle clé dans la lutte pour les droits des chrétiens et n'hésite pas à dénoncer l'inaction du gouvernement. A l'occasion de sa visite en France, cet homme de paix viendra nous livrer son témoignage. Une émission réalisée en partenariat avec l'Aide à l'Eglise en Détresse.

commentaires

François 1er au Mexique : Pape dérangeant, diplomate pèlerin

Publié le 18 Février 2016 par Yo

Par Jean-Jacques Kourliandsky

Le pape a effectué les 14-18 février 2016 un périple pastoral qui l’a conduit à Cuba et au Mexique. Chacun a picoré ce qui lui convenait dans ce voyage comme dans les précédents. Chacun a donc laissé de côté ce qui lui paraissait incongru. S’agissait-il d’un déplacement diplomatique ? Oui, mais pour une part seulement. Le pape est chef d’Etat, responsable suprême du plus petit pays du monde, le Vatican. S’agissait-il d’un circuit à caractère religieux ? Bien évidemment. Ce mélange des genres n’est pas toujours facile à comprendre et à gérer, pour les observateurs politiques comme pour les acteurs de la vie catholique et chrétienne. Cette double dimension relève d’environnements différents. Ils sont pour François Ier sans doute complémentaires. Ce qu’ont bien entendu certains des interlocuteurs visités. Mais qui en dérange beaucoup d’autres.

Incontestablement, l’objet fondamental poursuivi par le pape au Mexique, comme hier en Centrafrique, à Cuba ou aux Etats-Unis, était d’ordre pastoral. Le catholicisme est contesté et érodé un peu partout, notamment par les évangélistes et les pentecôtistes en Amérique et en Afrique équatoriale ainsi que par la sécularisation des esprits en Europe. Il s’agit de relever ces défis en forçant les cadres de l’Eglise (catholique) à évangéliser, à sortir d’une pratique bureaucratique de leur foi. L’Amérique latine est pour le pape François l’axe d’une reconquête. Il est latino-américain et convaincu d’avoir été élu parce que ce continent est l’ultime bastion.

Il a manifestement bousculé la hiérarchie mexicaine en s’adressant au peuple catholique, aux familles, fussent-elles divorcées, à la jeunesse, aux autochtones et aux migrants, catégories traditionnellement tenues à distance des lieux d’autorité, laïques comme épiscopaux. Les différentes étapes de ce voyage mexicain ont été marquées par la volonté de toucher le plus grand nombre, les exclus et les plus pauvres. Le sanctuaire de la Guadalupe, la vierge brune, bannière du petit peuple. Ecatepec, banlieue ignorée de la capitale, victime de toutes sortes de désordres sociaux. San Cristobal de las Casas, épicentre du Mexique indigène, évêché de Samuel Ruiz, apôtre de la théologie de la libération, cœur des relégués en dépit des discours officiels valorisant, dans les livres, « la race de bronze ». Morelia, capitale du Michoacán, Etat bousculé par les rivalités entre narcotrafiquants. Ciudad Juarez enfin, dévastée par les guerres de proximité avec les Etats-Unis, symbole de la violence contre les migrants et contre les femmes.

Ce tour du Mexique qui n’avait rien de séduisant a effectivement déplu. Une publication catholique conservatrice, « Desde la Fe », a sévèrement critiqué le choix de ces étapes. Le cardinal archevêque de Mexico, qui personnifie l’Eglise installée dans ses meubles, complaisant dans un passé récent avec bien des personnages contestables [1], a été tenu à l’écart. Les autorités sermonnées chaque jour, rappelées à un examen de conscience sociale, ont essayé de capturer médiatiquement le pape. Le président Enrique Peña Nieto, membre d’un parti laïque et historiquement anti clérical, le PRI, a ouvert le palais présidentiel à un pape, pour la première fois [2]. François Ier s’est ainsi trouvé dans le lieu où ont été adoptées les premières lois de séparation de l’Eglise et de l’Etat, à quelques mètres de la chambre mortuaire de celui qui en avait été l’initiateur, le président Benito Juarez [3]. L’épouse du chef de l’Etat, Angelica Rivera, malencontreusement vêtue de blanc, a corrigé sa tenue pour servir de mentor insistant au pape en visite dans un hôpital d’enfants malades. Cela n’a pas empêché le pape de canoniser une victime des guerres religieuses de la fin des années 1920.

La diplomatie sans doute, mais de surcroit. Et toujours accompagnée d’une orientation pastorale supérieure. L’étape cubaine, annoncée au dernier moment, en a déconcerté plus d’un. D’un baiser de paix entre pape et patriarche de toutes les Russies, le divorce de 1054 entre catholiques et orthodoxes aura été ringardisé, au risque sans nul doute assumé de faire grincer en Ukraine les dents des uniates. L’occasion a fait le larron. L’intérêt supérieur partagé est de défendre la chrétienté orientale, catholique comme orthodoxe, menacée dans le lieu d’origine commun, là où tout a commencé, ce qui suppose de fait un soutien, à tout ce qui peut l’empêcher, au régime de Damas et à son allié russe.

Cuba apparait une nouvelle fois comme un lieu de rencontre, de dialogue et de compromis. Le pape l’avait visité en 2015. Visite sanctionnant la normalisation de la vie chrétienne et catholique dans l’île. Visite saluant le rôle de Cuba dans le processus de paix colombien qui se déroule à La Havane. Visite confirmant le rôle de pont joué par le Vatican dans la réconciliation en cours des Etats-Unis avec Cuba. Cette osmose inattendue du communisme et de la religion ne peut que conforter tous ceux qui aux Etats-Unis souhaitent la levée de toutes les mesures d’embargo. Les secteurs républicains les plus réactionnaires et les Cubains de Miami les plus intransigeants ont été contraints d’avaler la pomme castriste avec la couleuvre papale.

Le pèlerinage mexicain a ouvert d’autres fronts diplomatiques. Deux des lieux symboliques visités par le pape, Ciudad Juarez et San Cristobal de las Casas, se trouvent aux bords extrêmes du pays. L’un donne sur les Etats-Unis et l’autre est une porte donnant sur l’Amérique centrale. Deux points géographiquement éloignés de plusieurs milliers de kilomètres, mais unis par un train au nom qui vaut toute explication, « La Bestia ». Le Mexique papal est un porte-avions qui doit ouvrir le passage aux plus défavorisés. « Tu es un pape latino-américain, tu nous comprends », lui a dit une jeune fille à San Cristobal de las Casas en présence de Mexicains bien sûr mais aussi de nombreux Guatémaltèques. François Ier a explicitement à leur intention cité une œuvre précolombienne, transfrontalière, le Popol Vuh. « L’aube a fait son chemin », leur a-t-il dit, « pour les peuples qui ont marché dans les ténèbres de l’histoire ». A bon entendeur, salut. L’entendeur ce sont les secrétaires d’Etat (les ministres) désignés par le président Peña Nieto pour marquer le pape à la soutane dans chacune de ses étapes. A toutes fins utiles, bien que le responsable de la sécurité, (ministre adjoint de l’intérieur et des affaires religieuses), Humberto Roque Villanueva, ait déclaré, avant l’arrivée du pape, « les paroles du pape auront un effet incontestable sur la société mexicaine. Mais le gouvernement de la République n’a aucune crainte particulière ». A suivre...

[1] Marcial Maciel, fondateur des Légionnaires du Christ.
[2] Mexique et Vatican ont rétabli leurs relations diplomatiques le 21 septembre 1992.
[3] Benito Juarez est mort en 1872 dans le Palais national, résidence officielle des chefs d’E
tat.

Source :

http://www.iris-france.org/71961-francois-1er-au-mexique-pape-derangeant-diplomate-pelerin/

commentaires

La Miséricorde vue par le théologien

Publié le 15 Février 2016 par Yo

Comme chaque année, La Foi prise au mot vous propose une série de Carême. Le 8 décembre dernier s'est ouvert l'Année du Jubilé extraordinaire de la miséricorde annoncé par la Bulle d'indiction Misericordiæ Vultus. Ainsi, puisque cette année le Pape François a décidé de faire de 2016 une Année Sainte pour la miséricorde, cette série y sera consacrée, en y proposant différents regards. On démarre avec le regard du théologien, et ce premier numéro permettra de répondre à des questions simples : qu'est-ce que la miséricorde ? Quels sont les domaines où elle s'exerce ? Pourquoi peut-on dire que Dieu est miséricorde ? Pour répondre à ces questions, deux invités : le Père Patrice Chocholski, recteur du Sanctuaire d'Ars, et comme depuis quelques années déjà, nous aurons la joie de retrouver le Père François Potez, curé de Notre-Dame du Travail à Paris.

commentaires

« La désinformation »

Publié le 14 Février 2016 par Yo

« La désinformation » – 3 questions à François-Bernard Huyghe

Docteur d’État en sciences politiques, François-Bernard HUYGHE est directeur de recherche à l’IRIS. Il répond à mes questions à l’occasion de son dernier ouvrage « La désinformation : les armes du faux » paru aux éditions Armand Colin, dans la collection Comprendre le monde.

La désinformation n’est pas un phénomène nouveau. Prend-elle plus d’importance et de nouvelles formes aujourd’hui ?

On pratique la diffamation, la ruse, l'intoxication, la manipulation, etc. depuis au moins l'Antiquité (en tout cas, on écrit là-dessus depuis vingt-cinq siècles). En revanche, la désinformation apparaît dans les dictionnaires soviétiques et pas avant les années 50. En tant que stratégie visant à "fabriquer" de faux événements - généralement des crimes ou complots attribués à l'autre camp comme fabriquer le virus du sida dans un laboratoire secret - et comme façon de répandre la fausse nouvelle par les mass-médias, comme si cela venait de source neutre, elle est une arme de guerre froide typique et souvent un travail de services secrets.

Mais après la chute du Mur de Berlin, et à l'ère des télévisions par satellite, les États-Unis ou le camp occidental, utilisant parfois des sociétés privées d'influence, ont montré leur capacité à diaboliser les Saddam Hussein, les Ceausescu, les Milosevic et autres avec de véritables mises en scène de « Grand Guignol ». S'ajoute, depuis les années 90, voire avant, une désinformation à but économique avec de fausses révélations sur les dangers d'un produit, de faux mouvements de protestation "sociétale" (astroturfing), de faux messages, etc. pour déstabiliser des concurrents.

Internet et surtout les réseaux sociaux "démocratisent" la désinformation. Chacun peut fabriquer de pseudo messages ou de pseudo images et les injecter sur la Toile. Surtout, les réseaux sociaux permettent de rassembler des communautés de conviction (ou de préjugés) qui partagent, argumentent et embellissent le faux. Du coup dès qu'un sujet devient très sensible (guerre, débat "de société", thème clivant) vous êtes certains de trouver en ligne des versions alternatives de la réalité, avec "preuves", souvent en images, démontrant des mensonges des médias classiques ou des autorités. Puis décryptage des falsifications ou erreurs des précédents et ainsi de suite en "mille-feuilles".

Sous couvert de dénonciation du « complotisme », vous estimez qu'on essaie parfois d’empêcher une lecture critique du pouvoir. Pouvez-vous développer ?

J'ai écrit depuis des années sur les mécanismes des théories du complot : découvrir partout des coïncidences troublantes, tout expliquer par les intérêts d'un groupe tout-puissant, hyper--rationnaliser ce qui ressort du hasard, tout ramener à un pouvoir conscient et diabolique, etc. Donc pas question de défendre les illuminés qui croient que les extra-terrestres ou les Illuminati nous dirigent, ou ceux qui réduisent l'Histoire du monde à l'action occulte d'un petit peuple ou d'un gros service secret. Mais à force de galvauder la dénonciation du « complotisme » et à utiliser le terme pour imposer le silence à un contradicteur, on court deux risques :

‒ L'anti-intellectualisme d'amalgame qui aboutit à qualifier Bourdieu, Chomsky ou d'autres de complotistes : réduire toute théorie portant sur les effets de la structure à une paranoïa, ce qui dispense d'une vraie critique de la critique.

‒ L'effet boomerang : à trop dénoncer les « complotistes » comme des comploteurs qui tromperaient les naïfs, surtout les jeunes, par des mensonges et des techniques, bref, à les juger sur des intentions supposées, on finit par donner l'impression qu'il y a une vérité officielle des dominants. Si nous devions être obligés de choisir entre "Ça n'a rien à voir ; qu'allez-vous imaginer ? Il n'y a pas d'alternative à la vision réaliste et pragmatique des élites" et "On vous ment, c'est de la faute de ....", ce serait déprimant. Par ailleurs, il faudrait quand même s'interroger sur les causes de ce scepticisme de masse qui fait que des millions de gens sont prêts à tout croire sauf ce que leur disent les médias "classiques", la classe politique et les experts.

Il ne s'agit pas d'être "centriste" en disant quelque chose comme "il faut croire généralement le gouvernement et les médias mais regarder de temps en temps les idées alternatives" ; il faut maintenir une nette séparation entre le droit à la contestation ou à la lecture critique et, d'autre part, l'attitude des complotistes ; ils réduisent tous les faits, décrétés suspects ou symptomatiques, à un autre fait, carrément impossible celui-là : une intelligence supérieure qui planifie tout et trompe tout le monde (sauf le complotiste qui a relevé les indices surabondants). C'est donner trop de signification au chaos du réel. Leur croyance en ce fait « explique-tout » est stupide. La confrontation des théories sur l'interprétation du réel est indispensable.

Face à la désinformation, le citoyen est-il mieux armé aujourd’hui qu’auparavant ?

Si un citoyen exemplaire veut faire l'effort d'apprendre une méthodologie pour remonter aux sources primaires d'une information, évaluer les réseaux par lesquels elle passe, comprendre quelle intention notamment idéologique guide ses propagateurs... Si ce citoyen apprend à maîtriser des outils techniques, comme des logiciels qui aident à trouver l'origine ou la date d'une image, s'il compare à d'autres sources dans d'autres langues ou d'autres pays... S'il est assez honnête pour admettre qu'il y a des faits qui contredisent ses préjugés ou qu'il peut y avoir mensonge des deux côtés. S'il est assez malin pour profiter des sites de décryptage et d'analyse, mais en même temps pour comprendre qu'il existe de la "métapropagande" (le fait de dire que tout ce que dit l'autre est propagande et désinformation) et que renvoyer à un chiffre ou à une source "officiel" n'est pas prouver. Si...

Nous pourrons lui dire, comme dans le poème de Kipling, "tu seras un homme mon fils". Dans tous les cas, ce citoyen vertueux aura eu du temps et du courage. D'où un paradoxe : plus l'information est surabondante et gratuite (notamment en ligne où l'on peut recueillir tous les points de vue et toutes les versions), plus il en coûte de s'informer, sinon en argent, au moins en termes d'efforts et d'autodiscipline.

Source :

http://www.iris-france.org/71773-la-desinformation-3-questions-a-francois-bernard-huyghe/

commentaires

Pourquoi a-t-on le béguin pour quelqu'un ?

Publié le 14 Février 2016 par Yo

Traditionnellement, février est le mois où l'on célèbre les amoureux. La parfaite période pour évoquer une expression bien connue : " avoir le béguin pour quelqu'un ". Une locution qui puise ses racines en Flandres, où à partir du 13e siècle, des veuves et jeunes filles qui ne trouvaient pas de mari, choisissent de s'organiser en communauté pour vivre leur foi. Des " béguines ", qui portaient alors un " béguin "...

commentaires
1 2 > >>