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Chroniques d'un catho ordinaire

Reflexions et partages d'articles sur la sphère catholique

Paul et le Salut

Publié le 28 Février 2017 par Yo

Cette semaine, la Foi prise au mot vous propose une émission de théologie dans laquelle nous allons parler de l´apôtre Paul. Plus précisément, nous allons parler de la manière dont Saint Paul voit le Salut. De quoi sommes-nous sauvés ? Y a-t-il une différence entre la rédemption, le Salut, la justification ? Quelle part doit avoir l´homme dans ce Salut ? En outre, il consacre de longs passages à parler des oeuvres de la Loi juive : est-ce que cela a encore du sens pour nous qui sommes chrétiens ? Comment comprendre, enfin, le fameux slogan paulinien affirmant que c´est par la foi que nous sommes sauvés ?Pour mieux comprendre la doctrine du Salut, nous vous proposons donc de revisiter les fondamentaux, en compagnie du père Éric Morin, théologien, Daniel Marguerat, exégète et bibliste, et l´interview de Mgr Michel Debergé, théologien.

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Eglises du Monde : Mali

Publié le 24 Février 2017 par Yo

Églises du monde part au Mali, pays Afrique de l´ouest d´environ 17 millions d´habitants, majoritairement musulmans. Le 18 janvier, un attentat suicide à Gao sur une base gardée par des casques bleus et revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a fait près de 80 morts. Un an et demi après la signature d´un accord de paix à Bamako, la situation dans le nord reste bien fragile. Quel est le climat dans le pays ? Comment l´Église (environ 4% de chrétiens) oeuvre en faveur de la paix ? De retour de Bamako, Pierre Diarra, malien, rédacteur en chef de la revue Mission de l´Église, nous livrera son témoignera.

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Albo signanda lapillo

Publié le 23 Février 2017 par Yo

Traduction latine : « à marquer d’une pierre blanche ». Cette expression, toujours utilisée actuellement, désigne une journée particulièrement faste. Dans l’antiquité, les archers scythes mettaient un caillou blanc ou noir dans leur carquois selon que la journée avait été heureuse ou non.

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Galilée

Publié le 21 Février 2017 par Yo

Cette semaine, La Foi prise au mot - en partenariat avec la revue Codex - revient sur l´une des affaires les plus fameuses de l´histoire de l´Église : l´affaire Galilée. On se souvient de l´histoire. En 1616 et en 1632, sous la pression de l´Église, le grand savant Galilée doit se rétracter d´une opinion scientifique qui va pourtant se révéler exacte : la terre tourne autour du soleil, et non l´inverse. Que retenir de cet épisode ? Galilée est-il ce héros de la science écrasé par l´obscurantisme de l´Église ? Quels sont les enjeux théologiques et philosophiques de cette affaire ? Que retenir de l´« affaire Galilée ». Pour répondre à ces questions, trois invités : Remi Sentis, président de l'Association des scientifiques chrétiens, Emeline Picard, agrégée d´histoire, et le père Jean-Robert Armogathe, directeur émérite à l´Ecole des hautes études.

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Chypre: l'espoir de la réunification

Publié le 18 Février 2017 par Yo

Coup de projecteur dans Eglises du Monde sur Chypre, une île de Méditerranée séparée en 2 depuis 1974. Au sud, les régions libres du pays sous contrôle du gouvernement légitime, majoritairement grecques-orthodoxes. Au nord, la République (autoproclamée) turque de Chypre du Nord, seulement reconnue par Ankara, musulmane. Depuis 18 mois, des négociations pour une réunification soutenues par l´ONU, ont repris. Quel est l´enjeu ? Comment vit-on de part et d´autre de la « ligne verte », un rideau de fer de 180 kms de long, coupant l´île en 2 ? Comment les Eglises encouragent le processus de paix ? Quels sont les défis pour l´avenir du pays ? Décryptage avec Charalambos Petinos, historien et écrivain chypriote, qui vit en France depuis une quarantaine d´années.

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Multum... viva vox facit

Publié le 16 Février 2017 par Yo

Traduction latine : « La parole vivante est d’un grand effet ». Cette parole souligne la supériorité de l’oral sur l’écrit dans l’enseignement. C’est aussi une affirmation souvent appliquée aux paroles d’un maître dont les ouvrages ont eu moins d’importance que l’enseignement qu’il a donné. 

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Birmanie : pourquoi tant de haine vis-à-vis des Rohingyas ?

Publié le 15 Février 2017 par Yo

Le point de vue de Olivier Guillard

Plusieurs dizaines de milliers de Rohingyas auraient fui le Nord de l’Arakan (Ouest de la Birmanie) deux mois et demi après le lancement, par l’armée birmane, d’une « opération de nettoyage », dans la région. De nombreux observateurs dénoncent des exactions à l’encontre de la minorité musulmane. Quelle est la situation des Rohingyas et du conflit en cours dans l’Arakan ? 

L’offensive entamée, début octobre, par l’armée birmane répond à une attaque inédite sur les forces de police. Les assaillants, qui appartiennent à la communauté Rohingya, ont en effet pris d’assaut des postes à la frontière avec le Bangladesh. Une dizaine de policiers ont trouvé la mort durant l’attaque. En ce début d’année 2017, les clearance operations menées par l’armée se poursuiventLa fière et puissante institution militaire – la tatmadaw – opère dans ces régions sensibles (d’un point de vue ethnico-religieux) en dehors de tout contrôle du gouvernement civil, bouclant l’accès au théâtre de crise, refusant tout regard ou témoignage extérieur. Ce huis clos est à l’origine, dans une grande mesure, des inquiétudes de la communauté internationale quant aux conséquences de ces opérations contre-insurrectionnelles sur la communauté Rohingya.

Quelles sont les origines de ce rejet de la minorité rohingya ? Quels facteurs expliquent les meurtres et exactions de masses perpétrées par les Arakanais bouddhistes et l’armée birmane ? 

En Birmanie, nos lecteurs seraient bien surpris de voir combien une majorité d’interlocuteurs locaux – à plus forte raison ceux appartenant au groupe ethnique majoritaire bamar (68% de la population totale) – n’ont que faire et mépris pour la communauté rohingya et son sort ténu du moment.

Officiellement, le panorama ethnique national recense 135 groupes ethniques différents parmi lesquels, pour les plus connus, les Shans (9%), les Karens (7%), les Arakanais (4%), les Mons (2%). Ne cherchez pas dans ce vaste spectre ethnique trace des Rohingyas : ces derniers – nommés du reste généralement ‘’Bengalis’’ - figurent dans la catégorie des populations apatrides…

Musulmans originaires du sous-continent indien, installés – avant, pendant ou après la période coloniale britannique - dans l’Etat occidental de l’Arakan, frontalier du Bangladesh, les Rohingyas sont perçus en ces terres de bouddhisme, à l’occasion exalté par une matrice nationaliste vivace, comme des non-Birmans, des éléments hexogènes indésirables ne partageant ni foi, culture, histoire et patrimoine linguistique.

De nombreuses voix dénoncent le silence de la démocrate Aung San Suu Kyi, conseillère d’Etat et prix Nobel de la paix. Comment expliquer son inaction ? 

Six ans après l’autodissolution de la junte militaire – le terme de « mue politique encadrée et cadencée » serait plus juste…-, l’opinion publique, birmane ou étrangère, peine à considérer La Dame de Rangoun dans son rôle contemporain, celui d’une responsable politique nationale de premier plan, conseillère d’Etat et ministre des Affaires étrangères depuis avril dernier. Les Birmans et la communauté internationale ont pourtant adulé et soutenu Aung San Suu Kyi, du temps où elle incarnait l’image paisible d’une résistance pacifique face aux généraux. Du temps où, muselée et assignée à résidence (pendant plus de quinze ans entre 1989 et 2010), elle incarnait plus que jamais la cause démocratique. Entre 2012 et 2016, Aung San Suu Kyi est élue députée. Le 8 novembre 2015, son parti politique, la ligue nationale pour la démocratie (LND), remporte haut la main le scrutin législatif national. Après une maturation de six mois, tout en étant elle-même empêchée par la Constitution d’assumer les fonctions de chef de l’Etat, son parti a investi en avril 2016 la première administration civile birmane depuis les années soixante…

Neuf mois après cet événement historique, dans un cadre politique où le poids et l’autorité de l’armée demeurent considérables et limitent d’autant les marges de manœuvre d’Aung San Suu Kyi et de son gouvernement (sans expérience), l’exercice du pouvoir s’avère délicat, complexe et difficile. La Birmanie reste un pays en développement, malmené par des hostilités en divers points du territoire (Etats Shan et Kachin) entre l’armée régulière et certains groupes ethniques armés.

La Birmanie, pays aux nombreuses ethnies, est en guerre civile depuis soixante-dix ans avec des groupes ethniques rebelles. Des négociations de paix ont été entamées avec une quinzaine d’entre eux. Où en sont les négociations ? Où se situent les principales zones de combats ? 

Entamé voilà six ans par l’administration Thein Sein (2011-2016), l’âpre chemin vers la paix nationale – un objectif improbable depuis un long et pénible demi-siècle – n’est pas encore à l’avant-veille de son chapitre final. Sur la vingtaine de groupes ethniques armés actifs, seuls huit – et pas forcément parmi les plus importants - ont paraphé, en octobre 2015, un accord national de cessez-le-feu (ANC), ce, conformément au souhait pressant d’une administration post-junte (mais alors encore composée à quasi 100% d’anciens officiers supérieurs...) approchant du terme de son mandat.

Depuis lors, un gouvernement LND s’évertue, sous la houlette omniprésente d’Aung San Suu Kyi, de poursuivre cette entreprise complexe, organisant notamment le 31 août dernier une Union Peace Conference (Panglong 2.0) censée imprimer un élan décisif en direction du Dialogue Politique – l’étape 2 des négociations de paix - et convaincre les groupes ethniques armés encore sceptiques et réservés sur les bénéfices immédiats de parapher l’ANC.

Lors du semestre écoulé, la Birmanie a pourtant connu dans le Nord du pays (Etat Kachin), le Nord-Est (Etat Shan), dans l’Etat Kayin ou encore en Arakan, une nette intensification des hostilités en région ethnique. La tatmadaw fait montre d’une troublante détermination à s’employer sur le terrain des hostilités, bien davantage qu’autour de la table des négociations où elle multiplie à l’endroit des responsables ethniques, les outrages et les prérequis rédhibitoires (cf. dépôt des armes et démobilisation pour certaines guérillas ethniques avant de rejoindre le processus de paix).

Priorité nationale du gouvernement LND depuis son entrée en fonction au printemps dernier, les efforts en direction de la paix nationale n’ont pas fini d’éprouver Aung San Suu Kyi et de décevoir, du fait du positionnement très équivoque de l’armée, la population ethnique (1/3 de la population totale birmane) et les observateurs étrangers.

Source :

http://www.iris-france.org/86612-birmanie-pourquoi-tant-de-haine-vis-a-vis-des-rohingyas/

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Grégoire de Tours

Publié le 14 Février 2017 par Yo

Cette semaine, La foi prise au mot vous propose de faire un voyage de quinze siècles pour retrouver une figure passionnante, mais méconnue de notre histoire religieuse : Grégoire de Tours. Évêque de Tours du 6e siècle, c´est un grand historien et un grand amateur de la vie des saints et des martyrs. Si Saint Martin est encore un grand saint populaire, c´est grâce à Grégoire, et si nous savons que Clovis a cassé le vase de Soissons, c´est aussi grâce à lui. Partons donc à sa découverte, en compagnie de nos deux invités : Bruno Dumézil, historien, spécialiste du haut Moyen Âge, et Sylvie Joye, maître de conférences en Histoire médiévale.

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TV Lobotomie - La vérité scientifique sur les effets de la télévision

Publié le 10 Février 2017 par Yo

Pour les spécialistes, tel Michel Desmurget, il n'y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l'attention, l'imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l'alcoolisme, la sexualité, l'image du corps, le comportement alimentaire, l'obésité et l'espérance de vie.

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Facta non verba

Publié le 10 Février 2017 par Yo

Traduction latine : « Des faits, non des paroles ! » La sincérité des paroles se mesure à l’épreuve des faits ! En d’autres termes : l’homme qui agit vaut davantage que l’homme qui parle ! 

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